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REGLEMENT DU PLONGEUR Applicable à partir du 1er janvier 2004 LE TRAVAIL DU PLONGEUR |
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I - DÉFINITION: Le plongeur est une personne majeure qui simule le noyé, il est revêtu d'une combinaison de plongée qui le protège contre les morsures, les griffures du chien qu'un maître désire éduquer au sauvetage en milieu aquatique, soit pour des raisons personnelles, soit pour le préparer aux divers concours organisés par la Société Centrale Canine. Dans le cadre des concours, le plongeur est l'auxiliaire du juge, sous la responsabilité et selon les directives duquel il travaille pour permettre la notation et le classement des concurrents. .Un plongeur n'est pas autorisé à officier lors d'un degré où son chien participe. |
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II - QUALIFICATIONS: Elles sont valables pour une durée de 5 ans (à dater du jour de la sélection) et sanctionnées par la délivrance d'un carnet de plongeur SCC. Sélectionnés Régionaux - Sélectionnés Nationaux : On ne s'improvise pas plongeur.Celui qui désire tenir ce rôle en concours doit être présenté par un club de travail à l'eau, être agréé par la C.U.N.T.E. et obtenir sa sélection au cours d'une journée organisée annuellement à cet effet par la C.U.N.T.E. Son titre lui est décerné par un jury composé de 2 membres invités par la C.U.N.T.E. Le Président du jury sera obligatoirement un membre de la C.U.N.T.E., ou un juge de travail, ou un plongeur sélectionné national, son assesseur, pourra être : soit un autre juge, soit un plongeur national, soit un conducteur de haut niveau (ayant obtenu un brevet mer avec un chien). En fonction de la qualité de la prestation fournie par le plongeur le jour de la sélection, et aussi de sa fiabilité tant sur le plan physique que moral et sportif, le jury pourra lui accorder le titre de sélectionné régional. Seul un juge qualifié pourra proposer à là CUNTE la qualification de plongeur national. La demande sera adressée à la CUNTE sous couvert du club. Un sélectionné national pourra opérer sur tout et hors du territoire national, et participer en tant que plongeur aux concours sélectifs et aux finales (coupe, challenge, .etc) et faire partie du jury de sélection des plongeurs. |
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III - CARACTÉRISTIQUES D'UN PLONGEUR Un plongeur doit pouvoir nager 100 m. etêtre capable de simuler un noyé dans toutes les situations imposées par le règlement du travail à l'eau (sauvetage en mer) , loyalement et sportivement lors des passages de degrés et concours à tous les niveaux quelles que soient les conditions climatiques. Cette capacité s'observe de plusieurs façons par: 1) La régularité de son travail, d'un bout à l'autre d'un concours, quels que soient l'attitude et le comportement des chiens et les conditions climatiques. 2) Sa connaissance et son respect du règlement. 3) Son aisance dans l'eau et à sauter d'un bateau en marche ou à l'arrêt et à y remonter; ainsi qu'à sa manière d'aider le juge dans sa tâche. |
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IV - OBSERVATIONS SUR LE TRAVAIL DU PLONGEUR Un plongeur doit impérativement éviter de toucher un chien avec les mains, les bras, les jambes ou les pieds pendant son approche et s'arrêter de battre les bras quand le chien se trouve à environ 1 mètre de lui (dans le cas du noyé encore conscient). Si le plongeur touchait malencontreusement et involontairement le chien pendant son approche le juge qui dirige le concours devra lui faire une observation et l'inciter à plus de prudence. Si l'impact était manifestement volontaire, le juge devrait aussitôt arrêter l'exercice et prendre toutes les dispositions motivées par les circonstances. Il serait en droit,éventuellement, d'exclure le plongeur, et de le remplacer sur le champ.Dans le cas de la simulation d'un noyé inconscient le plongeur après avoir sauté du bateau face au chien ne doit en aucun cas bouger, mais se laisser flotter sur le dos à la surface de l'eau les bras en croix. Dès que le chien a trouvé sa prise, le plongeur se laisse tracter, il ne doit en aucun cas faire lâcher prise volontairement au chien sauf cas de blessure qu'il devra signaler au juge dès l'exercice terminé. En cas de "lâcher" du chien le plongeur ne bouge pas jusqu'à une nouvelle prise ou un ordre du juge. Dans tous les cas le plongeur est à la disposition du juge qui peut lui demander à tout moment de l'aider dans sa tâche ex. : (jeter du manchon,du mannequin, rapport du bateau, remonter le chien dans le bateau, etc...). Le plongeur doit être capable de rendre compte au juge du déroulement de l'exercice (ex : bonne prise au bras franche ou avec hésitation, machonnée, lachée et reprise) ; le juge dans tous les cas a le devoir de mentionner, dans son rapport à la C.U,N.T.E., les irrégularités qu'il estime inadmissibles. |
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V - INTERDICTIONS FORMELLES ET IMPÉRATIVES 1) Appeler le chien par son nom 2) Décrocher le chien en force, quel que soit l'endroit de sa prise, sauf en cas de blessure. 3) Plier le corps, les bras ou les jambes de manière à bouger, après la prise de harnais, la prise aux bras du chien ou tordre la gueule et lui faire lâcher prise. 4) Repousser le chien de la main, des bras, des jambes ou des pieds lors de son approche. 5) Eclabousser le chien avec l'eau. 6) Appuyer sur la tête du chien pour la lui mettre sous l'eau. 7) Souffler dans les oreilles du chien. 8) Lors de la prise du bras l'enfoncer sous l'eau pour faire lâcher le chien. |
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VI - CONSIGNES Plongeur conscient : 1) Battre des bras alternativement ou ensemble. 2) S'arrêter de battre des bras quand le chien est à un mètre de lui. 3) Sauter du bateau et rester dans l'eau en position debout face au chien Plongeur inconscient : 4) Tomber du bateau ou sauter face au chien, se tenir à la surface en faisant la planche, les pieds à la surface. Fermer la main et plier le poignet pour que la main se trouve sous l'eau afin que le chien ait une bonne prise au poignet (la prise de la main est toujours plus douloureuse et le plongeur ne doit pas faire lâcher prise). |
| VII - L'ÉQUIPEMENT DU PLONGEUR: Une combinaison de plongée suffisament résistante (morsures à la prise au bras et griffures pendant la nage d'approche). - Une paire de gants (facuItatif) - Une paire de chaussons ou basket - |
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VIII - CONSIGNES AU PLONGEUR PAR EXERCICES 2eDEGRE D : Rapport d'un nageur en difficulté : (départ depuis la rive) . A 30 mètres du bord le plongeur saute à l'eau face au chien qui est sur la rive, simule alors l'affollement en battant des bras simultanément ou ensemble, les pieds sous l'eau, il peut appeler le chien mais sans jamais prononcer son nom. Ex : (au secours, à moi le chien, viens le chien) quand le chien est à 1 mètre environ le plongeur ne bat plus des bras. Il s'accroche au harnais du chien en faisant la planche et se laisse tracter jusqu'à la rive. 3e DEGRE B : Rapport d'un nageur inanimé : (départ du canot). A 50 mètres du bord le plongeur saute à l'eau face au canot, fait la planche, les bras en croix et ne bouge plus même si le courant le fait dériver. Après la prise du chien il se laisse tracter. C : Rapport de deux nageurs : (départ de la rive). A 50 mètresdu bord le premier plongeur saute à l'eau dans n'importe quel sens et fait la planche immédiatement, bras en croix sans bouger. 20 mètres plus loin, parallèlement à la rive le 2e plongeur saute à l'eau, nage vers le premier et sollicite le chien en l'appelant.Al'arrivée au ler plongeur, il le prend en position de survie sur le dos et attend le chien. Al'arrivée du chien il s'accroche au harnais et se laisse tracter jusqu'à la rive. Dans cet exercice le 2e plongeur est le plongeur qualifié, le 1er plongeur peut être un plongeur en formation ou un maître ne présentant pas de chien, il revient au plongeur qualifié et au juge de donner les consignes au ler plongeur. Bl Rapport d'un nageur inanimé (départ canot rapport à un autre canot) : le chien et le conducteur sur un canot, le plongeur sur un autre canot. Quand les canots sont à 50 mètres du rivage et séparés de 50 mètres, le plongeur saute à l'eau face au canot où se trouve le chien, fait la planche les bras en croix et ne bouge plus même si le courrant le fait dériver. Après la prise du chien il se laisse tracter. B2 Rapport de deux nageurs en difficulté (départ de la rive). A 50 mètres de la rive et à une distance de 20 mètres environ l'un de l'autre, les plongeurs sautent à l'eau face au chien. L'un des plongeurs reste inerte en faisant la planche sur le dos, l'autre se débat et simule l'affolement en battant des bras simultanément ou ensemble, les pieds sous l'eau, il peut appeler le chien mais sans prononcer son nom ;( ex : au secours, à moi le chien, viens le chien) quand le chien est à un mètre environ, le plongeur ne bat plus des bras et s'accroche au harnais en faisant la planche et se laisse tracter. .B3 Rapport d'un véliplanchiste sur sa planche (départ de la rive). Le plongeur est sur une planche, assis, debout ou couché selon l'état de la mer à 50 mètres de la rive face au chien, appelle le chien sans prononcer son nom et fait des grands gestes pour attirer son attention; quand le chien arrive à sa hauteur il lui donne l'extrémité d'un cordage et se laisse ramener au rivage. B5 Rapport d'un noyé sur un matelas pneumatique (départ de la rive). Le plongeur inconscient est allongé sur le dos, sur le matelas pneumatique les bras pendants et à environ 50 mètres du rivage. Il reste parfaitement immobile et ne doit pas appeler le chien. A la prise du chien il se laisse tracter jusqu'à la rive. Si le matelas dérive le plongeur n'intervient pas. C3 Apport d'une bouée de sauvetage (départ du chien de la rive). A 50 mètres environ de la rive le plongeur saute à l'eau face au chien et simule l'affolement, mais n'appelle pas le chien par son nom. Quand la bouée est à sa portée le plongeur s'en saisit et se glisse dedans, s'accroche au harnais et se laisse tracter jusqu'à la rive. C4 Apport d'une bouée de sauvetage (départ du chien du canot). A 50 mètres environ de la rive le plongeur saute du canot face au chien, resté dans le canot. Il simule l'affolement mais ne doit pas appeler le chien par son nom. Quand la bouée est à sa portée, le plongeur s'en saisit et se glisse dedans, s'accroche au harnais et se laisse tracter jusqu'au bateau. |